Une chambre à soi, Virginia Woolf

Publié le par Le Colibri

Histoire

Nous suivons le personnage de Marie, derrière lequel est à peine caché l’auteur, lors d’une promenade à Oxford, lors des repas et surtout dans son objectif d’étudier le sujet « les femmes et le roman ».

Dans ce livre adressé aux femmes, elle analyse l’évolution des auteurs féminins au fil des siècles, et les raisons qui les ont empêché d’atteindre le même succès que leurs homologues masculins, et qui ont fait qu’elles étaient si peu nombreuses.

Elle en vient à la conclusion que pour qu’une femme puisse s’adonner à l’écriture, il lui faut « cinq cents livres de rente et une chambre dont la porte est pourvue d’une serrure ».

Mon avis

J’ai eu beaucoup de mal avec le style du début du livre, pamphlet, qui m’a beaucoup rappeler les nouvelles d’Edgar Allan Poe dans lesquelles il se moque de l’écriture de certains de ses contemporains. Cela m’a empêché de prendre le fond au sérieux.

Cependant, même si la lecture n’a pas été agréable, le message transmis est intéressant et l’analyse me paraît pertinente : je me demande ce que pourrait écrire Virginia Woolf sur le sujet aujourd’hui (son livre date de l’entre deIX guerres). J’ai l’impression que ça y est, la femme a autant que l’homme la possibilité de produire des écrits, et de qualité ; mais est-ce vraiment le cas ?

 

😐

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