Les charmes discrets de la vie conjugale, Douglas Kennedy

Publié le par Le Colibri

Histoire 

Hannah est une jeune fille plutôt très conventionnelle, contrairement à ses parents : son père est militant anti guerre reconnu, par exemple.

À peine sorti de l’université, elle épouse de Dan Buchan, en études de médecine, et ils ont rapidement un premier enfant. Installés pour une année dans la petite ville du Maine Pelchat, elle découvre « les charmes discrets de la vie conjugal » et se sent emprisonnée dans cette monotonie.

Lors d’une absence de son mari, elle a une aventure qui durera quelques jours.

Trente ans plus tard, son amant dévoile leur ancienne histoire (d’amants et de fuite au Canada) dans un livre, menaçant son mariage alors que sa famille traverse une passe difficile : sa fille majeure Lizzie a disparu.

Mon avis

Même si je ne me souvenais pas du dénouement, je me rappelais de la monotonie de ce livre, lu au lycée, et j’ai eu du mal à en recommencer la lecture.

Effectivement, je n’ai pas adhéré ni à l’histoire, ni aux personnages : je n’éprouve de l’empathie pour aucun, si ce n’est Billy, le jeune menuisier légèrement mentalement handicapé de Pelham.

J’ai l’impression que chacun ne cesse de se plaindre et de rester obtus sur ses positions, manquant cruellement de confiance et de communication ; ça me semble être l’écueil à éviter pour ne pas avoir les mêmes problèmes. De plus, l’absence de position ferme contre les anti avortement m’a dérangé.

Quant à l’histoire, elle m’a rappelé en de nombreux points celle de Freedom, de Jonathan Franzen, lu il y a environ six mois, que je n’avais pas particulièrement apprécié non plus, même si je l’avais trouvé mieux écrite... Je précise que Freedom a été publié environ cinq ans après Les charmes discrets de la vie conjugale.

En bref, je ne pense pas que ce roman ne mérite la lecture de ses quelques six cents pages.

 

🙁

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