Ce que le jour doit à la nuit, Yasmina Khadra

Publié le par Le Colibri

Histoire

Younes est un petit garçon d’une famille de paysans devenus pauvres dans la campagne algérienne. 

Suite à un acte de vandalisme, sa famille perd tout, et ils partent vivre à Oran. Là, le frère de son père propose de les accueillir, mais ils préfèrent savoir un toit à eux : ce sera une simple pièce d’un patio sans fenêtre. 

Mais les revers de la vie ne s’arrêtent pas là pour le père de Younès : après une nouvelle déconvenue, il confie son fils à son frère et à la femme de celui-ci, propriétaires d’une pharmacie en mal d’enfants. 

Une nouvelle vie commence alors pour celui qu’on appelle désormais Jonas, à Oran puis à Rio Salado, jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie et même après...

Mon avis

Je suis un peu blasée par ce livre : il me rappelle beaucoup « Les désorientés », d’Amn Maalouf ; je m’interroge (comme souvent et comme beaucoup de lecteurs) sur la part autobiographique de ce livre, et sur la place à part du héros qui m’exaspère.

Je n’approuve pas ses choix, et je pense que le manque de communication tient une grande place dans la responsabilité des malheurs qui l’entourent. 

J’ai cependant apprécié cette lecture, comme souvent celles qui se déroulent sur un grand laps de temps : j’avais envie de connaître la suite de la vie des personnages principaux. 

Enfin, malgré le semi « happy end » qui survient près de 50 ans après la majorité du récit, me reste dans la bouche le goût amer du temps perdu, des années et des événements manqués. Ajoutez à ça la partie du récit qui sonne presque le glas de l’amitié pour faire place à la vie de famille à construire, et ça y est, je suis complément déprimée. 

 

😐

 

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